Des milliers de témoignages de précognitions spontanées vécues en état d’éveil ont été rapportés et publiés. Elles concernent généralement des faits liés à la vie de la personne qui les perçoit, mais il y a un certain nombre de cas relatifs à des évènements majeurs tels les guerres. Nous citons ainsi le témoignage de Carl Gustav Jung, relatif à une précognition de la première guerre mondiale.

Une précognition de Conrad Hilton :

Le fondateur de la chaîne d’hôtels qui porte son nom rapporte une perception précognitive, relative à la vente d’un hôtel suivant une procédure de soumission sous pli cacheté.

Conrad Hilton

“ No businessman likes sealed bids ”, Conrad Hilton remarks, yet he too managed to deal with them.

During the war, Hilton decided that if he couldn’t have Chicago’s Stevens Hotel, which had been taken over by the Air Force… The trustees called for sealed bids.

“My first bid, hastily made, was $ 165.000” Hilton recalls.

Then somehow that didn’t feel right to me. Another figure kept coming, $180.000. It satisfied me. It seemed fair. It felt right. I changed my bid to the larger figure on that hunch.

When they were opened, the closest bid to mine was $ 179.800

I got the Stevens Corporation by a narrow margin of $ 200. Eventually the assets returned me $ 2 million.”(1)

Précognition du krach d’octobre 1987 par Yaguel Didier :

Laurent  Adamowicz, à l’époque directeur de Rothschild et Cie à New-York, rapporte une prévision que lui fit Yaguel Didier en décembre 1986 :

Laurent Adamowicz

« Il y a quelque chose de très, très grave ; c’est sous la forme d’un building, je vois une image…ça doit se passer à New-York dans le domaine financier. L’immeuble vacille, le haut du building éclate, des pierres tombent, des gens paniquent, c’est une véritable crise. Des gens arrivent avec des cordes, essaient de maintenir la structure…»

Yaguel Didier explique le sens de sa perception symbolique  :

« Le building peut représenter un système qui va presque s’écrouler, les cordes peuvent être des régulateurs… »

Yaguel Didier

Adamowicz précise : «Le cliché était tellement fort qu’elle avait l’impression de l’imminence, en tout cas de l’inéluctabilité… » (2)

(1) Conrad Hilton, cité par Dean et Mihalasky “Exécutive ESP” Prentice-Hall (page 4)

(2)  Communiqué en décembre 1986 à Laurent Adamowicz,  Directeur de Rothschild et Cie banque et rapporté par lui à Gérald Gassiot-Talabot    Gérald Gassiot-Talabot  “Yaguel Didier ou la mémoire du futur” Ed Robert Laffont  (page 79)